Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo




31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!

Françaises, Français, dormez! Ce n'est pas le titre du prochain livre de Stephane Hessel ni le slogan de la prochaine campagne présidentielle, mais un appel à la raison lancé à l'occasion de la 11 ème Journée du Sommeil, ce vendredi 18 mars.

L'Institut National du Sommeil et de la Vigilance a choisi de nous sensibiliser cette année aux dangers liés à la somnolence, souvent à l'origine d'un sommeil insuffisant.

31% d'entre nous dorment ainsi 6 heures ou moins chaque nuit alors que les besoins moyens sont de 7 à 8 heures quotidiennes.

Les conséquences ne sont pas limitées à une certaine irritabilité ou à un mal-être général. Elles peuvent être très concrètes, dramatiques et, hélas, encore mal intégrées à notre gestion des risques. Par exemple, l'endormissement est la 1ère cause d'accident sur la route, devant l'alcool et la vitesse pourtant largement plus médiatisés et réprimés...

 

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