Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo




31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!

Françaises, Français, dormez! Ce n'est pas le titre du prochain livre de Stephane Hessel ni le slogan de la prochaine campagne présidentielle, mais un appel à la raison lancé à l'occasion de la 11 ème Journée du Sommeil, ce vendredi 18 mars.

L'Institut National du Sommeil et de la Vigilance a choisi de nous sensibiliser cette année aux dangers liés à la somnolence, souvent à l'origine d'un sommeil insuffisant.

31% d'entre nous dorment ainsi 6 heures ou moins chaque nuit alors que les besoins moyens sont de 7 à 8 heures quotidiennes.

Les conséquences ne sont pas limitées à une certaine irritabilité ou à un mal-être général. Elles peuvent être très concrètes, dramatiques et, hélas, encore mal intégrées à notre gestion des risques. Par exemple, l'endormissement est la 1ère cause d'accident sur la route, devant l'alcool et la vitesse pourtant largement plus médiatisés et réprimés...

 

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