Bisphénol A : c’est fini
Entre 2013 et 2015
Ca y est : le Parlement a voté l’interdiction définitive du bisphénol A, applicable entre 2013 et 2015.
Sécu : le Red Bull échappe à la taxe
Le Conseil Constitutionnel en pleine forme
Il n’y aura pas de taxe sur les boissons énergisantes pour financer la Sécu.
Tabac : la Cour règle ses Comptes
Les politiques ont échoué
La Cour des Compte descend les politiques de lutte contre le tabagisme dans un rapport remis à l’Assemblée
Déserts médicaux : les 12 travaux de Touraine
Un plan de lutte très attendu
Marisol Touraine a présenté, à Scorbé-Clairvaux, un plan global de lutte contre les déserts médicaux.
Un diuréique contre l'autisme
Essai clinique prometteur
Un médicament diuréique déjà connu diminuerait les troubles autistiques.
Accès aux soins : pas terrible
C’est l’avis des Français
Les Français jugeant difficile l’accès aux soins sont de plus en plus nombreux.
Génériques : c’est pas gagné
Les réticences sont en hausse
La rengaine de l’hostilité populaire aux génériques relancée par un sondage.
Baclophène : ça marche
Un vrai traitement contre l’alcoolisme
Une étude réalisée entre 2008 et 2010 montre l’efficacité du baclophène dans le traitement de l’alcoolisme
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide
Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo




31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!

Françaises, Français, dormez! Ce n'est pas le titre du prochain livre de Stephane Hessel ni le slogan de la prochaine campagne présidentielle, mais un appel à la raison lancé à l'occasion de la 11 ème Journée du Sommeil, ce vendredi 18 mars.

L'Institut National du Sommeil et de la Vigilance a choisi de nous sensibiliser cette année aux dangers liés à la somnolence, souvent à l'origine d'un sommeil insuffisant.

31% d'entre nous dorment ainsi 6 heures ou moins chaque nuit alors que les besoins moyens sont de 7 à 8 heures quotidiennes.

Les conséquences ne sont pas limitées à une certaine irritabilité ou à un mal-être général. Elles peuvent être très concrètes, dramatiques et, hélas, encore mal intégrées à notre gestion des risques. Par exemple, l'endormissement est la 1ère cause d'accident sur la route, devant l'alcool et la vitesse pourtant largement plus médiatisés et réprimés...