Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Mediator: la faute aux médecins?
Le futur axe de défense de Servier




Jacques Servier a été entendu par la commission d'enquête parlementaire. Troublante audition.

Personne n'attendait de l'audition à hui clos de Jacques Servier par la Commission d'enquête parlementaire l'apparition miraculeuse de la vérité ou l'expression d'une quelconque repentance...

En revanche, si l'on n'a rien appris du président du laboratoire et de ses 11 collaborateurs, on a deviné quel serait l'un des axes de défense de Jacques Servier.

Cet axe sera sans doute la mise en cause... des médecins qui ont prescrit le Mediator hors AMM. 

D'où le refus catégorique du laboratoire de reconnaître l'exploitation marketing des propriétés anorexigènes du médicament, largement prescrit comme coupe-faim à des patients non-diabétiques.

Une défense d'autant plus probable qu'elle s'appuie sur une réalité de pratique dénoncée dans le rapport de l'IGAS...

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