Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament
Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.
Education du patient : la FNMF approuve
Mais s'inquiète du financement
La Mutualité est globalement d'accord avec le rapport sur l’Education thérapeutique des patients.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?
Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.
Alcool : come back pour Outox
Tu t’es vu quand t’as bu ?
La boisson prétendant faire baisser le taux d’alcool fait un retour en force. Info ou outox?
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne
Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.
Fast food: on y prend son temps
Sauf le service, rien n'est rapide!
Une étude confiée par Quick au professeur Corbeau bat en brêche quelques idées reçues.
Respirer : une affaire de gène
Le premier souffle enfin expliqué
Des chercheurs du CNRS ont identifié le gène qui permet au nouveau-né de respirer.
Sida : malade traité, transmission freinée
Un argument pro-dépistage décisif !
Une étude confirme l’importance de la prise en charge précoce dans la limitation de l’épidémie.
Grippe A : Zéro pointé
3,5 millions de doses à la poubelle
La Commission d’enquête parlementaire sur la Grippe A a – enfin - rendu son rapport. Dur, dur.
Mediator: la faute aux médecins?
Le futur axe de défense de Servier




Jacques Servier a été entendu par la commission d'enquête parlementaire. Troublante audition.

Personne n'attendait de l'audition à hui clos de Jacques Servier par la Commission d'enquête parlementaire l'apparition miraculeuse de la vérité ou l'expression d'une quelconque repentance...

En revanche, si l'on n'a rien appris du président du laboratoire et de ses 11 collaborateurs, on a deviné quel serait l'un des axes de défense de Jacques Servier.

Cet axe sera sans doute la mise en cause... des médecins qui ont prescrit le Mediator hors AMM. 

D'où le refus catégorique du laboratoire de reconnaître l'exploitation marketing des propriétés anorexigènes du médicament, largement prescrit comme coupe-faim à des patients non-diabétiques.

Une défense d'autant plus probable qu'elle s'appuie sur une réalité de pratique dénoncée dans le rapport de l'IGAS...