Médicaments : délocalisation, toute !
80% viennent de Chine et d’Inde
La production des médicaments reflète le phénomène de mondialisation. Certains s’en émeuvent…
Cannabis : débat fumeux
Dur combat vs drogue douce
Alors que le débat s’envenime autour de la dépénalisation du cannabis, la FFA réclame une loi « addiction ».
La recherche sur embryon avortée
Les sénateurs ont finalement renoncé
L’autorisation de la recherche sur embryon n’a pas survécu à la 2ème lecture du projet de loi bioéthique au Sénat.
Des antidiabétiques indésirables
Actos et Competact suspendus
L’AFSSAPS a décidé de retirer immédiatement du marché 2 antidiabétiques : l’Actos et le Competact
Le BEH compte nos morts
543 139 décès en 2008
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire publie les dernières données sur la mortalité en France.
Bactérie mystère : le grand bazar
Les autorités pataugent
Près de 15 jours après son apparition, on ne sait toujours pas quelle en est l’origine.
Cancer du sein : espoir fondé
Un médicament diminue le risque
La conférence de l’ASCO à Chicago a annoncé des résultats spectaculaires d’un médicament anti-cancer.
Enfin un traitement du mélanome ?
Un grain d’espoir
Deux nouveaux traitements susceptibles d’être efficaces contre le mélanome viennent d’être présentés.
Bactérie tueuse : sus au soja
Piste sérieuse ou nouvelle salade ?
Les laboratoires allemands privilégient aujourd’hui la piste des graines germées. Prudence…
Mediator: la faute aux médecins?
Le futur axe de défense de Servier




Jacques Servier a été entendu par la commission d'enquête parlementaire. Troublante audition.

Personne n'attendait de l'audition à hui clos de Jacques Servier par la Commission d'enquête parlementaire l'apparition miraculeuse de la vérité ou l'expression d'une quelconque repentance...

En revanche, si l'on n'a rien appris du président du laboratoire et de ses 11 collaborateurs, on a deviné quel serait l'un des axes de défense de Jacques Servier.

Cet axe sera sans doute la mise en cause... des médecins qui ont prescrit le Mediator hors AMM. 

D'où le refus catégorique du laboratoire de reconnaître l'exploitation marketing des propriétés anorexigènes du médicament, largement prescrit comme coupe-faim à des patients non-diabétiques.

Une défense d'autant plus probable qu'elle s'appuie sur une réalité de pratique dénoncée dans le rapport de l'IGAS...