Automédication : ça flambe
Croissance forte en 2012
Le marché de l’automédication est en pleine santé avec une augmentation de 3,5% des ventes de produits OTC
Humanitaires et santé
Portes ouvertes à l’Académie de Médecine
Ce mardi 25 juin, pour la 1ère fois, la séance de l’Académie de médecine sera consacrée aux humanitaires
Ménopause : c’est la faute des hommes !
Ils préfèrent les jeunes femmes…
Une publication scientifique met en cause les hommes dans le déclenchement de la ménopause des femmes
Turista : bientôt un vaccin
Vacances tranquilles garanties
Un vaccin anti-turista, administré sous forme de gélules est en préparation
Stop tabac en 60 secondes chrono
Un spray révolutionnaire arrive
Il est déjà vendu outre-manche et va débarquer en France : c’est le 1er spray anti-tabac
Contrefaçon de médicaments : saisie africaine
550 millions de médicaments interceptés
En 10 jours, l’opération « Biyela » a permis la saisie de 550 millions de médicaments contrefaits ou interdits
La CMU revalorisée
Mesure effective le 1er juillet
Marisol Touraine a annoncé lundi que le plafond de la CMU serait revalorisé le 1er juillet
Vieux au volant, mort au tournant ?
La conduite des personnes âgées en question
La conduite des personnes âgées fait l’objet d’une attention récurrente des parlementaires
Complémentaire santé : liberté de choix rétablie
Censure du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article 1er du projet de loi de sécurisation de l’emploi
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

/>