Red Bull : attention danger
Risques cardiaques en canettes
L’ANSES présente ses conclusions sur les risques liés à la consommation des boissons énergisantes
Dépression et cancer : pas de lien
C’est ce qu’affirme une étude de l’Inserm
Une étude à paraître montre l’absence de lien entre des symptômes dépressifs passés et la survenue d’un cancer
Urgences : nouveau rapport
Le problème reste celui des lits
Un nouveau rapport sur les urgences a été remis à Marisol Touraine par le Pr Carli
Base de données médicaments en ligne
Tout savoir sur les médicaments autorisés
Une base de données grand public sur le médicament est désormais accessible en ligne
Médicaments à l’unité : pas d’enthousiasme
La mesure ne convainc pas grand monde
Avec le tiers payant chez le médecin, c’est pourtant la mesure-phare de la stratégie nationale de santé
Financement de la Sécu : les labos bouillent
Le Leem dénonce l’incohérence du PLFSS
Les Pouvoirs publics font largement appel à l’industrie du médicament pour financer les mesures d’économies
L’automédication a le vent en poupe
Dommage qu’il n’y ait pas de vent…
L'automédication est-elle la réponse au déficit de la Sécurité sociale?
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
La CNAM contredit Que Choisir
L’UFC-Que Choisir fait état d’une « effarante augmentation des dépassements d’honoraires »
médicaments et campagne en ligne
Des bannières de sensibilisation
Marisol Touraine annonce le lancement d'une campagne sur la vente en ligne
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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