Des lunettes pas chères… pour les Indiens
Le N°1 des verres correcteurs dans le social business
Essilor cherche à développer des modèles économiques pour les populations à très faible pouvoir d’achat
Psoriasis : les préjugés collent la peau
Psoriasis : les préjugés collent la peau
Maladie chronique de la peau, le psoriasis traine avec lui un paquet d’idées reçues
Portables: l'Académie met les points sur les i
Elle veut plus de clarté
L'Académie Nationale de Médecine n'est pas satisfaite de l'ambiguité des conclusions du rapport de l'Anses
Complémentaires santé: l'amendement boomerang
le gouvernement contourne le Conseil d'Etat
Malgré les avis négatifs des Conseils constitutionnels et d’État, le gouvernement joue par la bande
Future loi famille : pas de PMA
Frigide au chômage technique
Les 4 groupes d’experts qui vont préparer la future loi Famille ne discuteront pas de la PMA
Le ménage n’est pas une activité physique
Une bonne résolution qui disparaît
Il a fallu mener une étude auprès de 4.500 adultes pour en être sûr : le ménage n’est pas bon pour la santé
Lait maternel pas Net
Contaminé 3 fois sur 4
Une étude publiée par la revue Pediatrics que 3 fois sur 4 le lait maternel vendu sur le Net est contaminé
Le cannabis thérapeutique en France : l’Europe dit oui
Le traitement de la sclérose en plaques concerné
L’ANSM a émis une recommandation favorable à l’homologation en France de Sativex
Qu’est-ce que c’est que ce CIRC ?
L’OMS reconnaît les dangers de la pollution
Le Centre International de Recherche sur le Cancer découvre que la pollution est cancérigène…
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).