C’est la journée mondiale des toilettes…
… et c’est pas drôle !
2,5 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès aux toilettes. Et ça n’est pas drôle
Stratégie nationale de santé : on débat
150 rencontres programmées
A partir du 19 novembre et jusqu’en février prochain, 150 débats se succèderont pour alimenter la réflexion
Les pédiatres prêchent pour la vaccination
Ils montent au front contre les idées reçues
Face à un calendrier vaccinal pléthorique, les pédiatres mesurent bien les réticences des familles
Antibiotiques: appel à la résistance
Touraine/Le Foll, même combat
Marisol Touraine et Stéphane Le Foll ont tenu conférence de presse commune à l’Institut Pasteur
Cancer Info : relance de campagne
Du 19 novembre au 9 décembre
L’INCa et la Ligue contre le cancer repartent en campagne pour mieux faire connaître Cancer info
Dépistage cancer du sein : mieux que prévu
65% de femmes de 50 à 74 ans
Alors que la nouvelle campagne d’Octobre rose s’achève, le bilan est peut-être bien meilleur que prévu
MG France en congres
Réflexion sur une pratique
Le syndicat MG France met la réflexion autour des soins primaires au centre au programme
Dons d’ovocytes : campagne en cours
400 dons vs 900 dons nécessaires…
Si les dons de sperme sont en chute libres, les dons d’ovocytes eux, augmentent trop lentement
Brossage des dents : 2 fois par jour
La prévention réduit la voilure
Alors que les chirurgiens-dentistes préparent leur colloque, on apprend que 2 brossages par jour suffisent
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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