Santé : 54% des Français de plus en plus préoccupés
L’information reste une exigence
Une étude réalisée par l’Ifop pour Capital Imagefait le point sur les Français et l’information santé
Sport : fin du certificat médical ?
Le ministère des Sports y serait favorable
Valérie Fourneyron serait favorable à la suppression du certificat médical annuel. Ca sent le couac
e-cigarette : vapotage ou bidonnage ?
1 Français sur 5 aurait essayé
Le sondage Ipsos rendu public hier par Clopinette est… surprenant
Les fumeurs tirent de nouvelles cartouches
Les frontières européennes consumées
A partir du 1er janvier, on pourra importer 50 cartouches par voitures, vs 5 actuellement
Euthanasie des mineurs
La Belgique y vient
Une commission sénatoriale belge est favorable à l’extension de l’’euthanasie aux mineurs
Honoraires : ça dépasse encore, mais moins
9.746 médecins retrouvent « tact et mesure »
Les quelque 9 746 médecins signataires du « contrat d’accès aux soins » s’engagent à la modération
VIH : les jeunes lâchent la capote
Après la 1ère fois, on abandonne
L’INPES, qui met en place une nouvelle campagne, constate une baisse de l’usage du préservatif
Contraception d’urgence : gros bémol
Les + de 75 kg mal protégées
La protection assurée par la pilule du lendemain est amoindrie chez les femmes de + de 75 kilos
Accoucher à l’ancienne, c’est possible
Création de "maisons de naissance"
L’Assemblée Nationale a autorisé à titre expérimental l’ouverture de maisons de naissance
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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