IVG : retour vers le futur
Retour de flamme conservatrice
Alors que la loi doit assouplir les règles de l’IVG, la « marche pour la vie » appelle à leur durcissement
Viagra : les Corses en tête
La région est sur-consommatrice
Une enquête rendue publique par Celtipharm établit le classement géographique de la consommation
Fast-food et obésité : McDo innocenté
C’est tout l’équilibre alimentaire qui est en cause
Une étude publiée dans le Journal of Clinical Nutrition montre que le fast-food n’est pas 100% coupable
Mémoire et alcool : bonjour les dégâts
Les « gros » buveurs déclinent plus vite
Une étude de l’Inserm et de l’University College London pointe les dégâts de l’alcool sur la mémoire
Obama…rijuana
Barack est pour la légalisation
Barack Obama pense que la marijuana n’est pas plus dangereuse que l’alcool
Hépatite C : guérison à 100% ?
Les nouvelles molécules arrivent
L’annonce d’une possible guérison à 100% de l’hépatite C a été faite au 7e Congrès sur les hépatites
Pilule anti-acné : Diane 35 repart en chasse
Remise sur le marché avec mises en garde
L’ANSM annonce la remise sur le marché de Diane 35, le médicament anti-acné controversé
Sécurité routière en pharmacie
Une campagne du coin de la rue
La Sécurité routière et l’Ordre des pharmaciens s’associent dans le lancement d’une campagne de prévention
Pilule : l’ANSM informe les femmes
Un document d’information sur les risques
Un an après les atermoiements de communication autour des pilules contraceptives…
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).