M'T dents: la sécu arrête
Fin des programmes de prévention
L'actualité donne décidément une large place aux sans dents en ce moment
Le cerveau bosse quand on dort
Et il ne nous dit rien !
Une étude nous apprend que notre cerveau continue à classer et interpréter les mots entendus pendant notre sommeil
Sécu: la Cour des Comptes au rapport
Vitriol sur ordonnance?
C'est mercredi que le Président de la Cour des Comptes présentera le rapport sur l'aplication des lois de finance
Les garçons sont plus casse-cou que les filles
2 fois plus d'accidents chez les 4 - 6 ans
On le savait mais les chiffres officiels le confirment: les garçons sont 2 fois plus casse-cou que les filles entr
Dépenses de santé: le coût pour les patients recule
Un reste à charge en recul
La Direction Recherche, Études et Évaluations Statistiques du ministère de la Santé vient de publier ses chiffres 2
Asthme & Allergies: un tchat pour la rentrée
16 septembre de 13h00 à 19h00
En cette rentrée allergisante, on pourra poser des questions aux experts de l'association Asthme & Allergies
Coeur bioprothétique: l'essai se poursuit
La société Carmat confirme une nouvelle greffe
L'essai de faisabilité du cœur bioprothétique doit inclure 4 patients. Le 2ème vient d'être greffé
Mutuelle Générale et Malakoff Médéric se fiancent
Rapprochement officiel entre les 2 poids lourds
La généralisation de la complémentaire santé en entreprise génère des rapprochements spectaculaires
Tabac frontalier: 4 cartouches, c'est tout !
Tentative de lutte contre la vente illégale
Pour lutter contre les achats massifs de tabac à l'étranger, l'importation de tabac va être mieux contrôlée
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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