Diabète, Grande Cause 2015?
Appel à label
En France, c'est 400 nouveaux cas par jour, 30.000 décès par an: c'est la maladie chronique du XXIe siècle.
BPCO: retenez-moi ou je fais un malheur!
Les associations se fâchent
4 millions de personnes touchées, 16.000 décès annuels et les autorités sanitaires accordent peu d'intérêt à la BP
Contrefaçons de médicaments: journée destruction
1,3 million de médicaments cointrefaits saisis
Pour la 2ème année consécutive, la Journée nationale de destruction des contrefaçons va mettre en lumière le poids
L'aluminium affecte la qualité du sperme
L'aluminium diminue l'homme
Être exposé à l'aluminium pourrait provoquer une diminution du nombre de spermatozoïdes
Assurance Maladie: changement de têtes
Nouveau DG, nouveau président
C'est finalement Nicolas Revel, jusqu'ici Secrétaire Général adjoint de l’Élisée qui va remplacer Frédéric van Ro
Bill Gates, vrai patron de l'OMS?
Il va donner 500 millions de dollars de plus
Au fil des années, la contribution personnelle de Bill Gates en fait le grands ordonnateur de la santé publique mon
Le lait, mauvais pour la santé?
Pas beau le débit de lait
Une étude suédoise conclut que le lait, absorbé en trop grandes quantités, serait nuisible à la santé!
Heure d'hiver: pas bonne pour la sécurité routière
20 morts de plus par mois
1 heure de sommeil en plus mais 20 morts supplémentaires sur les routes. Pas cool l'heure d'hiver...
Médecine du travail: le choc d'élimination
Simplifier, c'est supprimer?
La réforme de la médecin du travail va-t-elle aboutir à la suppression des visites annuelles?
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).