AVC du jeune adulte: question de gène
Des chercheurs français ont trouvé
Un gène de susceptibilité serait associé au saignement des artères cervicales
Renoncement aux soins: question de temps
Les délais plus décisifs que les coûts
Selon une enquête de l'Ifop pour Jalna, les difficultés d'accès aux soins tiennent d'abord aux délais
Grippe aviaire: le retour
Les Pays-Bas en alerte
Une souche hautement pathogène détectée dans un élevage de poulets
Un plan contre les maladies neurodégénératives
Marisol Touraine planche ce matin
La Ministre de la Santé présente ce matin son Plan contre les maladies neuro-dégénératives
Cancer et soins de support: information insuffisante?
Le Baromètre SOS rappelle les enjeux
L'Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support présente les résultats de son baromètre
Les cliniques privées vont fermer en janvier
Grève illimitée contre la loi Santé
La loi Santé n'est pas encore arrivée au Parlement mais provoque beaucoup de remous
Les internes veulent pouvoir se reposer
Plus question de travailler 24heures d'affilée
Les internes ont fait grève lundi pour réclamer que soit appliqué un repos de 11 heures après chaque garde de nuit
Ce que la Mutualité attend du nouveau DG de la CNAM
Une nouvelle articulation avec les mutuelles
La Mutualité est ravie de la nomination de Nicolas Revel à la tête de la CNAM. Mais elle en attend plus.
Observance: 9 milliards d'économies possibles
6 pathologies chroniques en cause
Une étude d'IMS Health se concentre sur 6 pathologies chroniques représentant le quart des dépenses de médicaments
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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