La e-cigarette au cannabis sera-t-elle autorisée?
Elle n'a pas d'effet psychotrope
Une entreprise française annonce la mise sur le marché de vapoteuses à base de cannabidiol
Salle d'attente: les magazines people disparaissent
BIEN SÛR SANTE aussi, mais c'est normal
The BMJ explique pourquoi les magazines à disposition des patients sont vieux comme Hérode
F. Hollande au secours des malades Huntington
Une maladie orpheline et mal connue
Le Président s'est rendu samedi à Cahors pour soutenir la recherche sur la maladie de la chorée de Huntington
dépistage du cancer colorectal: la Ligue s'inquiète
Le nouveau test se fait attendre
Des difficultés dans l'attribution du marché par la CNAM risquent d'entrainer une rupture de stock des tests
Mediator: l'indemnisation revue à la hausse?
Marisol Touraine propose une évolution législative
La Ministre propose de revoir certaines demandes d'indemnisation des victimes
Loi santé: le report ne change rien
Les médecins restent en état de grève
Marisol Touraine a eu beau annoncer un report de sa loi, rien n'y fait
Poux: les enfants ne se traitent pas comme des chiens
Des produits vétérinaires sont utilisés
L'ANSES a été obligée hier de rappeler que les poux des enfants ne se traitent pas avec des produits pour chiens
Taux de survie au cancer: la France obtient la moyenne:
The Lancet publie son classement international
La FRance est globalement bien positionnée dans le classement international du Lancet
François Bourdillon à la tête de l'INPES...
... En attendant plus
Dans l'optique de la fusion entre l'INVS, l'INPES et l'EPRUS, Fançois Bourdillon va diriger l'INPES
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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