Trop de fast food fait-il baisser le niveau scolaire?
Une étude mélange matière grasse et matière grise
Une étude américaine pointe le lien observé entre fast food et niveau scolaire
Sages-femmes: toujours en grève
Leur nouveau statut de les convainc pas
Les médecins sont en grève depuis une semaine, les sages-femmes depuis un an...
Urgences: fin de la grève
Les urgentistes ont voté la reprise
Annoncée imprudemment hier par la ministre, la fin de la grève a été votée ce mardi matin
Méningite B: le vaccin Bexsero remboursé
Seulement pour les populations à risque élevé
Le Bexsero, vaccin contre la méningite B est désormais remboursé pour les patients à risque élevé
Dépistage du cancer colorectal: feu vert pour le test
Le test immunologique va être disponible en 2015
Après de multiples rebondissements, le nouveau test de dépistage du cancer colorectal est annoncé pour mars
Jeux vidéo: un ado sur 8 est excessif
Une enquête menée sur 2 000 élèves
L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies révèle l'ampleur du problème
La pilule anti-obésité annoncée en Europe
En attente d'AMM
Un médicament anti-obésité va sans doute faire son entrée en Europe
Cannabis: la légalisation à nouveau sur le tapis
Terra Nova relance le débat
"La nécessité de l'interdit" que préconisait le candidat F. Hollande doit-elle être remis en cause?
Officiel: les hommes sont des blondes
Les hommes plus stupides que les femmes
Etude sérieuse mais drôle: l'analyse des Darwin Awards récompensant les morts les plus stupides
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).