E-cigarette: arrivée d'une norme AFNOR
L'officialisation commence
Avec l'annonce de l'élaboration d'une norme AFNOR, le marché de l'e-cigarette commence à se normaliser
Sida: Bill Gates annonce un vaccin pour 2030
le milliardaire se paie-t-il de mots?
Le fondateur de Microsoft et gros financeur de la santé publique est plus qu'optimiste
SOS Médecins: grève massive
Les urgentistes étaient en grève jusqu'à lundi 20h00
Selon les responsables de l'association, 100% de ses structures ont participé au mouvement
Génériques: 8 médicaments suspendus
700 menacés en Europe
L'ANSM a annoncé la suspension de 8 médicaments génériques à compter du 5 février
Cancer du col: une campagne pour le frottis
4 femmes sur 10 n'y ont pas recours
"Tous les 3 ans, un frottis, vous avez tout compris"... au message adressé par l'INCa dans sa campagne
Amiante: toujours des victimes par milliers
Un numéro spécial du BEH le confirme
Le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire de cette semaine est consacré aux conséquences sanitaires de l'amiante
Prévention : l'affaire de 16 millions de vie
L'OMS a fait ses comptes
Selon l'OMS, des politiques de prévention bien menées pourraient sauver chaque année 16 millions de vies
Wifi gratuit dans les hôpitaux de Paris
La révolution numérique est en marche
Martin Hirsch entend mettre à la pointe els hôpitaux de l'AP-HP
Grève des médecins: le bras de fer politique
Marisol Touraine est très isolée sur ce dossier
Les médecins ne désarment pas et envisagent une nouvelle fermeture de leurs cabinets
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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