Outox: out tout court
La boisson "dégrisante" a un coup dans l'aile
A peine lancé, déjà interdit. Chez les promoteurs de l'Outox, c'est la gueule de bois.
Grippe H1N1: on rejoue le match?
Un virus H1N1 mutant découvert chez le porc
Des chercheurs chinois affirment avoir détecté un nouveau virus dérivé du H1N1. Bis repetita?
18 juin: l'appel à la grève des généralistes
Les médecins de ville entrent en résistance
A l'appel de plusieurs syndicats, bon nombre de généralistes ont fermé leur cabinet ce 18 juin.
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme
La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".
McDonald's: les fruits de l'expérience
La chaîne crée "les Mercredis à croquer"
Le "Grand Satan" de la restauration rapide fait la promo des fruits auprès des enfants.
Hépatite E : bientôt un traitement?
La Ribavirine trouve un second souffle
Le virus de l’hépatite E est la première cause d’hépatite virale dans le monde
Festival des globules : 100% utile
C’est la 7ème Journée mondiale du don du sang
L’EFS affiche un objectif ambitieux mais nécessaire : 9 500 dons de sang par jour.
Outox : boisson « dégrisante » ?
Du beau, du bon, du bidon
Encore une boisson censée combattre les effets de l’excès d’alcool !
Hémochromatose: mauvaise santé de fer
Une maladie génétique fréquente mais méconnue
Souffrir d'hémochromatose, c'est avoir trop de fer dans le sang. 1 personne sur 300 en est atteinte.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).