Sida: le plan gouvernemental est-il indigent?
C'est l'avis des spécialistes français
Le Conseil National du Sida et la Conférence de Santé s'apprêtent à rendre un avis très sévère.
Médicaments en libre accès
L’industrie veut secouer les pharmaciens
Le libre accès à certains médicaments dans les pharmacies tarde à s’imposer et suscite des initiatives positives.
Grippe A : B comme bilan
Ou F comme fiasco ?
Mauvaise préparation, mauvaise stratégie, équipe démotivée… ça ne vous rappelle rien ?
Dormir ou conduire, il faudrait choisir...
Mais, on dort 11 minutes au volant entre Paris et Nice
Une expérience montre que l’on parcourt près de 24 km sur 930 en dormant. Oups, ça réveille…
Chlordécone : régime mortel
Les bananes des Antilles étaient cancérigènes
Utilisé dans les bananeraies antillaises le chlordécone serait responsable de cancers de la prostate.
Bisphénol A: la Ligue n'en veut plus
Pétition en ligne de la Ligue contre le Cancer
Les biberons sans bisphénol, c'est bien mais la Ligue contre le Cancer veut aller plus loin..
Les footballeurs Français interdits de Coupe du Monde !
...Ceux de l’équipe de France de Sport Adapté
L’équipe de France de Foot "Sport Adapté" n’a pas obtenu 10 000 euros de la FFF. Trop cher ?
Drogues: méfiance, défiance
Les Français de moins en moins tolérants
Une étude de l'OFDT montre que la tendance à la tolérance zéro gagne du terrain.
Don d'organes: aujourd'hui, on dit "oui"
Une Journée, mais pour la Vie
La Journée nationale pour le don d'organes est organisée pour la 10ème année consécutive.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).