Cyclisme, sport de bœufs
Contador a-t-il pris du clenbuterol ?
Le clenbuterol, médicament vétérinaire, est un bêta-stimulant. Comme son nom l’indique…
Déremboursements : ça va faire mal
La Sécu se désengage, les mutuelles augmentent
C’est imparable : Moins l’Assurance Maladie rembourse, plus les cotisations des mutuelles augmentent.
Match chikungunya vs dengue : 2 partout
L’épidémie semble sous contrôle…
Avec 4 cas de dengue et de chikungunya, la région Paca devrait pouvoir se relever de cette terrible épidémie.
Drogue : dépistage fumeux
Les tests salivaires ne sont pas fiables
L’Académie Nationale de Pharmacie a jeté un sacré pavé dans la mare en mettant en doute leur fiabilité.
Journée mondiale de la contraception
Profitons bien d'un week-end pluvieux!
Comme chaque année, la Journée mondiale de la contraception a lieu le 26 septembre. Chic, c’est un dimanche…
Diabète : adieu l’Avandia
L’Afssaps arrête sa prescription
110 000 diabétiques de type 2 s’aperçoivent que leur médicament présente un risque cardio-vasculaire.
Grippe : épidémie de vaccination peu probable
Le vaccin va arriver dans les pharmacies
La vaccination contre la grippe saisonnière marquera-t-elle un recul cette année à cause de la grippe H1N1 ?
PNNS : en gros, ça marche…
Moins de surpoids chez les enfants
Même si de fortes inégalités demeurent aux plans social et régional, les chiffres du surpoids s’amincissent
Toxico : same player shoots again ?
La prévention reprend des couleurs
L’idée (controversée) d’une expérimentation de « salles de shoot » refait surface.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).