Soins psychiatriques : un projet de ouf ?
Mobilisation contre le projet de loi
Une première fois retoqué par le Conseil institutionnel, le projet de loi nouveau provoque un tollé.
Cancer colorectal : dépistage insuffisant
Lancement d’une grande campagne d’incitation
34% de 50 ans et plus dépistés l’an dernier : il y a alerte.
Aspartame : RAS. Définitivement ?
L’édulcorant ne présenterait aucun danger
Les experts de l’Autorité européenne des aliments ont tranché. En principe…
Maladies rares : un plan de plus
8 000 maladies rares à combattre…
A l’occasion de la Journée Internationale des maladies rares, la Ministre de la Santé lance un nouveau Plan.
Actes médicaux onéreux : la douloureuse
La Sécu rembourse moins
Le JO du 24 février officialise la baisse de la prise en charge des actes médicaux onéreux.
Sclérose en plaques : SEPasduciné
De la forme pour des fonds
La 3ème édition de la campagne de sensibilisation et de collecte pour la Sclérose en Plaques est lancée le 28 févri
La SNCF en langue des lignes
Un service de VSC destiné aux sourds
Voyages-sncf.com teste pendant 6 mois un service spécifique pour les sourds et malentendants.
2 bougies et des projets pour NutriNet
Des examens en plus des questionnaires
Le Pr Hercberg a présenté ce jeudi à Paris un bilan d’étape de l’étude NutriNet. Sous forme de projet.
20 000 enfants à la loupe
Du berceau à l’adolescence
L’étude Elfe va étudier l’impact de notre environnement global sur notre vie. Une première.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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