Après un cancer, la vie !
Enquête de santé sur France 5
Une « Enquête de santé » spécialement consacrée au cancer... et à la vie.
Pas d’hésitation, vaccination !
Retour des maladies contagieuses
Le calendrier vaccinal nouveau vient de sortir. Un constat s’impose : on ne vaccine plus assez.
Sandwich : quelle espérance de vie ?
Une étude est en cours
Après 2 décès enregistrés dans la restauration rapide, son syndicat professionnel annonce la réalisation d’une étud
Allergies : c’est vraiment le jour
A vos souhaits
A l’occasion de la Journée Nationale de l’allergie, l’Association Asthme & Allergies met en place un site d’informa
Médicament : projet de loi en vue
La solution législative, comme toujours
Des rapports, des enquêtes, des missions, des Assises nationales et, bien sûr, un projet de loi avant l’été.
Santé mentale : une semaine de ouf
C’est la semaine de la santé mentale
La 22ème semaine coïncide avec le projet de loi sur l'hospitalisation sous contrainte...
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo
31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!
On peut fumer au restau!
Mais il en coûte 300 euros…
Le restaurant Tante Marguerite vient d’obtenir le droit d’accueillir des fumeurs… mais pas d’en faire la promotion.
Médicaments : accès libre, mais limité
Frileuses officines
Dans un point sur la distribution des médicaments en pharmacie, l’AFIPA reconnaît un certain retard à l’allumage…
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).