Le concombre avance masqué
Bactérie hémorragique et ibérique
Les autorités sanitaires rivalisent de propos rassurants sur les risques liés à la consommation de légumes.
Médicaments : guerre au trafic
L’Europe se fâche
L’Union Européenne décide de renforcer la lutte anti-médicaments contrefaits.
Caries : les enfants charrient
1 sur 5 n’a jamais vu le dentiste
Selon une enquête de l’institut Opinion Way, 19% des enfants de moins de 12 ans ne vont pas chez le dentiste.
Tabac : l’Europe anti-tabac
57 experts pour l’Union sacrée
Un rapport, élaboré par 57 experts, dresse un constat d’insuffisance de la lutte contre le tabac.
Pas d’aliment anti-cancer
Un rapport anti-mythe
Conclusion sans appel du rapport de l’Anses : il n’existe pas d’aliment anti-cancer. Pas bon pour le business…
Médicaments : quelle confiance ?
Les enquêtes se contredisent
L’affaire du Mediator a-t-elle entamé la confiance que les Français placaient dans leurs médicaments ?
Hépatites B et C de A à Z
1 journée pour mieux les lire
La Journée mondiale contre les hépatites B et C permet de rappeler l’importance de la lutte contre ces infections.
Dépendance : les mutuelles au 1er plan
Les Français leur font confiance
La Mutualité Française a fait réaliser une étude sur les Français et la dépendance. L’Etat n’en sort pas grandi…
Parabène interdit : dégâts collatéraux
400 médicaments en sursis
En interdisant l’utilisation des parabènes, les députés ont peut-être condamné à mort 400 médicaments…
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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