Le Leem se fâche avec les chiffres
Lutte contre les idées reçues
Le débat sur la maîtrise des coûts de la santé met régulièrement en cause les industriels du médicament.
Rougeole : enfin une campagne !
Vaccination des 15 – 30 ans
Il y avait 40 cas de rougeole déclarés en France avant 2008. 14.600 depuis le début de l’année…
Médicaments prescrits : pas de pub
L’Europe est sage…
Pour la énième fois, la Commission Européenne a dû rejeter un texte de libéralisation de la publicité sur les médic
Téléphone de merde…
De la matière fécale sur nos portables
Selon une étude menée au Royaume-Uni, 1 téléphone portable sur 6 présente des traces de matières fécales.
Tabac : pataclop, pataclop
6% tout de suite et 6% en 2012
Les fumeurs : pas contents. Les buralistes : pas contents. Les associations : pas contentes. Le tabac augmente…
Les pesticides attaquent les agriculteurs
Plus de cancers professionnels
2/3 des tumeurs professionnelles chez les agriculteurs seraient dues aux pesticides
Grèce : la santé aussi est à la peine
La crise rend vraiment malade
Une étude britannique parue dans The Lancet signale les effets de la crise &économique sur la santé
Maternité : l’âge moyen recule
On accouche de plus en plus tard
Carla n’y est pour rien : l’âge moyen de la maternité recule sensiblement en France
Le plus gros virus du monde
Il compterait plus de 1 000 gènes
Le plus gros virus connu vient d’être séquencé par des chercheurs français.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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