Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause
Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2
Journée contre le cancer
Un grand débat public / chercheurs
L’ARC organise le 4 février un débat organisé simultanément à Paris, Toulouse et Lyon de 15h00 à 17h00
Autisme : déjà des signes chez le bébé ?
Une étude menée sur des 6 – 10 mois
Peut-on détecter très précocement des signes d’autisme chez des bébés de moins d’1 an ?
Docteur Clic vs Docteur Knock
Un guide pour l’usage d’Internet
Le Conseil de l’Ordre publie un livre blanc destiné à accompagner les médecins dans l’usage d’Internet.
Euthanasie : le débat est relancé
Un nouveau clivage gauche / droite ?
Le débat sur l’euthanasie « active » a été relancé par François Hollande.
Honoraires médicaux : ça dépend, ça dépasse
Rendez-vous après les élections
Les négociations sur l’instauration d’un secteur optionnel a peu de chances d’aboutir avant les élections.
Davos : une machine à décoder…
Le génome humain
C’est au Forum économique qu’a été présentée une machine à décrypter le génome en quelques heures.
Alzheimer : le Pr Beaulieu revient en scène
Le chercheur atypique fait sa pub
Le Professeur Etienne-Emile Beaulieu cherche 1 million d’euros pour poursuivre ses travaux sur Alzheimer.
Infertilité : les hommes aussi
La vieillesse est un naufrage…
L’infertilité masculine est difficile à traiter dans un cas sur deux, surtout lorsqu’elle est corrélée à l’âge.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).