Imagerie cérébrale : éthique en stock
La fascination des images en question
Le Conseil Consultatif national d’éthique (CCNE) appelle à une vigilance renforcée.
Erection, baromètre de la santé
Attention aux basses pressions
L’érection masculine serait un baromètre de la santé. En zone de basse pression, il faut consulter.
Cancer : plus d’essais cliniques
+ 50% depuis 2008
Le nombre de patients inclus dans des essais cliniques en cancérologie a augmenté de 50% depuis 2008.
Moins bouchés que leurs artères
Patients et choc des photos
Devant les images scanner de leurs artères, les malades acceptent plus facilement de se soigner.
Hypertension : vive le raisin et le soja
Ca calme
A Chicago, la 61e conférence de l’American College of Cardiology révèle les bienfaits du raisin et du soja.
Les caissières payées de retour
Nouvelle norme AFNOR
L’ergonomie des postes de travail des caissières va être améliorée. Pas loin d'être trop tard.
Croissance bloquée à 2,51 mètres
L’homme le plus grand du monde est guéri
Sultan Kosen, 29 ans, souffrait d’acromégalie. Il s’arrête de grandir à 2,51 mètres. Ah, quand même…
Ondes : l’étude fait des vagues
Peut-on être « électrosensible » ?
L’étude clinique sur la sensibilité aux champs électromagnétiques démarre dans la controverse.
Diabète : ça explose
+ 2 millions en 10 ans ?
La France pourrait compter 5 millions de diabétiques de type 2 en 2022, vs 3 millions aujourd’hui.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).