Drogues : appel à moins de répression
Dépénalisation et prévention
Une « charte pour une autre politique des addictions » a été présentée au Sénat.
Alzheimer : solution génétique ?
Une mutation génétique serait protectrice
Des chercheurs ont identifié une mutation génétique protégeant contre la maladie d’Alzheimer. Espoir.
Sécu : le trou se creuse encore
Les prévisions étaient trop optimistes
Le déficit du régime général devrait être cette année de 15,5 milliards d’euros vs les 13,8 prévus.
Hépatite B : vaccination en hausse
La psychose enfin oubliée ?
La vaccination contre l’hépatite B semble regagner ses galons auprès des médecins et du public.
DMP : opérationnel... enfin!
10 nouvelles régions en test
Le carnet de santé numérique semble devoir être mis durablement sur les rails.
Contre la dengue, vive les moustiques !
Des insectes génétiquement modifiés
Pour combattre la dengue, le Brésil va produire des moustiques transgéniques.
« Merdiator », le Figaro fait appel
Servier a gagné en 1ère instance
Le Figaro a été condamné à verser 1 € de dommages et intérêts à Servier et fait appel
Creutzfeld-Jacob, le retour…
Nouveau cas signalé en France
Un nouveau cas du variant de la maladie de Creutzfeld – Jacob a été signalé en France. Inquiétant.
Le diabète, supplice chinois
Les jeunes sont les plus touchés
Il y a 4 fois plus de jeunes Chinois touchés par le diabète que de jeunes Américains.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).