Obésité: le CNAO veut pouvoir opérér plus jeune
Avant 18 ans si nécessaire
Le CNAO demande que la chirurgie bariatrique puisse concerner les mineurs
Grippe: ça a fait mal !
18 300 décès de plus que la norme en 2014
La résultat de la conjonction d'une grippe plus agressive et d'un vaccin moins efficace
Salle de shoot: les associations ont été entendues
La future salle sera installée à l'hôpital Lariboisière
Le lieu de la future salle de consommation à moindre risque devrait contenter tout le monde
Depakine: le scandale se dessine
L'expert est déjà mis mis en examen
L'antiépileptique soupçonné d'avoir causé des malformations lors de grossesses
Consultation à 25 euros: la CNAM est colère
MG France fait le forcing
600 médecins pratiquent aujourd'hui plus ou moins régulièrement la consultation à 25 euros vs 23
Sondage: mais à quoi sert l'hôpital?
Patients et médecins pas vraiment d'accord
Un sondage commandité par la MNH et Orange Healthcare donne des résultats contrastés, voire contradictoires
Les MICI célèbrent leurs champions
200 000 victimes des MICI transformées en héros
Les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin sont aussi invalidantes et douloureuses que méconnues... c'e
Handicapés: stationnement gratuit partout
Jusqu'ici, tout dépendait des communes
C'est aujourd'hui mardi 19 mai qu'entre en vigueur lla gratuité de stationnement des handicapés dans toutes les
Des spermatozoïdes créés in vitro
On n'arrête pas le progrès...
Un labo français affirme avoir réussi à créer des spermatozoïdes in vitro
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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