De battre mon cœur…
L'infarctus aime les femmes
Le cancer a détrôné les maladies cardiovasculaires dans les craintes des Français[es]. Souvent à tort.
L’industrie du Médicament a le blues
Elle veut du soutien pour produire en France
Alors qu’elle n’a franchement pas bonne presse, l’industrie du médicament appelle à l’aide pour produire Français.
Nobel de médecine : cellules stars
Un Britannique et un Japonais au zénith
Le 1er prix Nobel est traditionnellement le Nobel de Médecine. Il récompense des travaux sur les cellules.
Médicaments contrefaits : opération mondiale
3,75 millions de doses saisies
« Pangea 5 » : c’est le nom de l’opération mondiale de police et de douane anti-contrefaçons médicamenteuses.
Revenus des médecins: quitte ou double
La DREES fait ses calculs
Combien pèsent les dépassements d'honoraires dans les différences de rémunération?
Tabac, blague à part
Jamais contents...
L'augmentation du prix du tabac était au centre de la Newsletter Bien Sûr Santé. A découvrir avant de s'abonner !
Pour vivre vieux, vivons castrés !
Recherche sans queue ni tête
En étudiant les différentiels d’espérance de vie entre les sexes, des chercheurs ont fait une étrange découverte.
Risque médical : plus de réclamations
Et plus de règlements amiables
Le Panorama du risque médical 2012 montre une progression du taux de réclamations des malades.
114 : le numéro d’urgence pour les sourds
Comment donner l’alerte ?
Un numéro d’appel spécialement adapté aux sourds a été inauguré le 29 septembre.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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