Tabac : il faut arrêter avant 30 ans !
Plus tôt on arrête, plus longtemps on vit
Deux études viennent confirmer une évidence : l’espérance de vie est d’autant plus forte qu’on arrête tôt…
Accouchement de l’A20 : ni responsables ni coupables
Rapport d’enquête désertique
L’Agence Régionale de Santé a fini son rapport sur le décès du nouveau-né. ARS = RAS ?
Prothèses PIP : la justice se dégonfle
Le PDG remis en liberté
Jean-Claude Mas, PDG de la société de prothèses en silicone frelaté, a été remis en liberté.
Public / privé : fin de la convergence
L’Assemblée a voté
Les députés ont voté la fin de la convergence tarifaire entre hôpitaux publics et cliniques privées.
Dépistage : vive les nanotechnologies
Cancer de la prostate ou VIH à vue d’œil
Des chercheurs britanniques ont mis au point un test à base de nanoparticules d’or qui dépiste VIH et cancer.
Grippe : le vaccin Novarrtis interdit de séjour
Retiré de la circulation par précaution
Des lots de vaccins antigrippaux Agrippal de Novartis, déjà retirés e Italie et en Suisse le sont aussi en France.
Dépassements ; mutuelles et MG France ravis
On considère qu’un premier pas a été franchi
La Mutualité Française et MG France ont publié lundi un communiqué commun pour dire leur satisfaction.
Dépassements : le CISS pas content
L’accord le rend malade
Le Collectif Interassociatif sur la Santé dénonce l’accord signé sur les dépassements d’honoraires.
Psychotropes : le Nouvel Obs et les autres
La vérité sur la consommation
Le Nouvel Obs consacre sa couverture aux psychotropes quand l’Inserm publie une expertise collective.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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