Couverture vaccinale : pas terrible
Publication du 1er rapport public
L’Institut de Veille Sanitaire fait le point ce mardi sur l’état de la couverture vaccinale en France.
Grippenet.fr : la grippe sous surveillance
Virus connectés
Financé par les Pouvoirs publics, grippe.net.fr a pour objet de contribuer à la surveillance des épidémies.
Maladies émergentes : Pasteur en pointe
Naissance d’un super-centre de recherche
Repérer et identifier les nouveaux virus le plus vite possible. C’est l’objectif du nouveau centre Pasteurien.
Antibiotiques : il y a un hic
La consommation repart
Le succès du slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique » commence à s’émousser sérieusement.
Diabète, Journée mondiale
3,5 millions de malades, +6% par an
Le 14 novembre est la Journée mondiale du diabète. Une maladie qui flambe à travers le monde.
Internes : luttes intestines
Des grévistes et des mécontents non-grévistes
Le mouvement de grève des internes n’est pas unitaire : trop de motifs rend le mouvement illisible.
Grippe : la campagne est mal partie
Les appels à la vaccination restent vains
Le Groupe d’expertise et d’information sur la grippe est inquiet. La vaccination démarre doucement
Somnolence au volant : nuit bleue
Des LED pour rester éveillé
Des chercheurs du CNRS affirment qu’une lumière bleue permet de rester éveillé au volant.
Le sel de la vie
Les Français y vont trop fort
L’Anses a publié une étude qui dénonce notre consommation excessive de sel.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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