Contraception gratuite pour les mineures
La mesure s’appliquera dès le 31 mars
C’était une promesse du candidat Hollande… et celle-ci sera donc tenue
Semaine du cerveau : 7 jours pour comprendre
Une semaine de sensibilisation utile
La semaine du cerveau veut sensibiliser le plus grand nombre à l’importance de la recherche
e-cigarette: enquête en cours
La Ministre appelle à la prudence
Faut-il se méfier de la cigarette électronique? C'est ce que recmmande Marisol Touraine
2,7 verres, bonjour les dégâts
49.000 morts dues à l’alcool
La consommation d’alcool en France serait responsable de 49.000 décès annuels
alcool: du neuf pour arrêter
Pluie de médicaments anti-dépendance
Plusieurs médicaments arrivent sur la marché, susceptibles de mettre un terme à la dépendance
Hôpital : confiance… confiance…
Les grandes liges de la réforme sont dévoilées
Marisol Touraine a dévoilé lundi les points-clés de son pacte de confiance pour l’hôpital
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA
La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né
Particules fines et grosses ficelles
Diesel : le prix du danger
Alors que 60% du parc automobile français est constitué de diesel, les taxes vont-elles flamber ?
Les médicaments pris dans la toile
Peut-on réguler le marché ?
Pour tenter de ménager la chèvre et le chou, le gouvernement élabore un guide des bonnes pratiques
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).