Ambroisie : arrachage obligatoire ?
Pas forcément un bon plant…
Alain Moyen-Bressand (UMP) veut rendre obligatoire l’arrachage des plants d’ambroisie
Jeux en ligne : pari contre l’addiction
L’ARJEL fait des propositions
Comment lutter contre l’addiction aux jeux en ligne ? L’ARJEL formule 33 propositions
Boire ou travailler, il faut choisir
Un détecteur tactile en Angleterre
En Grande-Bretagne, des millions de salariés pourraient être soumis à un détecteur d’alcoolémie
Haro sur les arrêts maladie
Un rapport les dénonce
Les dépenses dues aux arrêts maladie ont progressé de 3,9% par an depuis 2.000
Grippe aviaire : l’inquiétude couve
Le virus s’affirme comme méchant
Le virus H7N9 se sent à l’étroit en Chine et a été repéré à Taïwan. La transmission interhumaine est possible
Fish pédicure : c’est pas le pied
Squales anti-squames
L’ANSES veut réglementer la pratique très en vogue de « la fish pédicure »
Vaccination : pas seulement par les médecins
Sages-femmes, Infirmiers et pharmaciens concernés
Marisol Touraine envisagerait d’autoriser les infirmiers et les pharmaciens à pratiquer la vaccination
Trisomie 21 : ou au dépistage sanguin
Décision du Comité d’éthique
Pour remplacer l’amniocentèse, les tests sanguins de dépistage de la trisomie 21 seront autorisés
Complémentaires santé : retour à la case départ
La clause de désignation rétablie
Les sénateurs avaient refusé le recours à la clause de désignation. La Commission mixte paritaire l'a rétablie
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).