Tabac : les taxes augmentent, pas les prix
Les fabricants fument leur marge
La fiscalité du tabac s’alourdira comme prévu en juillet mais les prix pourraient de pas bouger du tout
Institut Pasteur : le rapport en question
La charge est un peu lourde
L’Inspection Générale des Affaires Sociales se livre à une attaque au lance-flammes contre l’Institut Pasteur
Silver Economie : Michèle Delaunay à domicile
Vieillir chez soi, c’est rentable !
La ministre des personnes âgées a participé à une rencontre dans l’espace prévention Reunica Domicile
Les abeilles gagnent une bataille
L’Europe interdit 3 pesticides
Les abeilles et les apiculteurs ont tout lieu d’être satisfaits avec l’interdiction de 3 molécules
BPCO : carnet de suivi
Pour les patients et leurs soignants
La BPCO est une maladie respiratoire encore mal connue et mal traitée
Alimentation : la qualité plutôt que le prix
Une étude du site mesgouts.fr
Surprise : d’après une étude, on continuerait à privilégier la qualité des aliments à leur prix
Mediator : mises en examen en rafales
L’instruction accélère le pas
L’ancien pharmacien des laboratoires Servier vient d’être mis en examen
Pilule : générations sacrifiées
Baisse des ventes massive
Les ventes de pilules de 3e et 4e générations ont chuté de 26% depuis le mois de décembre
Polio : Bill Gates remet au pot
1,8 milliard de dollars de plus
Bill Gates s’affirme de plus en plus comme le grand ordonnateur des campagne mondiales de santé publique
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !




Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.

Coordonné par l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et mené dans 12 pays européens,  le projet « Aphekom » rend aujourd’hui publics les résultats de 3 années de travaux sur les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique.

Ces résultats ne sont guère réjouissants : ainsi, l’espérance de vie serait aujourd’hui réduite de 22 mois en moyenne pour les populations urbaines  de 30 ans et plus. D’un point de vue strictement économique, le niveau actuel de particules fines coûterait 31,5 milliards d’euros (dépenses de santé, absentéisme, morts prématurées…).

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