Complémentaires : hausses de 2,5% à 3%
C’est moins que les années précédentes
Dans une interview aux Echos, le Président de la Mutualité Française prévoit une certaine modération
Santé : système revu et corrigé
Une stratégie nationale de santé new look
Annoncée en février par le 1er ministre, la stratégie nationale de santé publique a été dévoilée lundi
Cholestérol : tout augmente
20% des Français au-dessus de la barre
La 1ère enquête nationale sur la prévalence du cholestérol est publiée dans le Bulletin Epidémiologique
Sécu : le trou se comble
15 milliards en 2014 vs 16,3 en 2013
Comment boucher un trou quand la crise se creuse ? Nouvelles recettes et tour se vis…
VIH : 2 fois moins d’infections d’enfants
Optimisme de l’ONUsida
Les nouvelles infections par le VIH chez les enfants ont baissé de 52% depuis 2001
Comité d’éthique : pas de neuf mais des nouveaux
15 nouveaux membres nommés
Le Comité National d’éthique a renouvelé une partie de ses membres. On l’attend sur la PMA
Lutte contre la drogue : un plan planplan
Pas de quoi halluciner
Le Plan gouvernemental de lutte contre la drogue et la toxicomanie est… modeste
Des smartphones pour une santé moins chère
11,5 milliards d’économies possibles… !
Le développement des applications santé pourrait permettre de faire des économies substantielles
Sécu : la Cour règle ses comptes
Rapport annuel explosif rendu ce mardi
A moins d’une semaine de la présentation du Budget, le rapport de la Cour sur la Sécu est très attendu
« Bébé médicament » : une 1ère en France
Il va soigner ses frères et sœurs




Le petit Umut-Talha est né à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart. Il est le 1er bébé médicament français.

Le hasard fait bien les choses. Au moment où l’Assemblée Nationale entreprend l’étude de la révision de la loi de bioéthique, on apprend la naissance du 1er bébé médicament en France.

Le petit Umur-Talha (« notre espoir » en turc) a été conçu pour venir en aide à ses frères et sœurs atteints d’une grave maladie du sang, la bêta-thalassémie.

Après fécondation in vitro, les médecins ont eu recours à un double diagnostic préimplantatoire pour sélectionner un embryon sain et génétiquement compatible avec la fratrie.

Les cellules souches contenues dans le sang du cordon ombilical ont été recueillies lors de l’accouchement. Ce sont elles qui permettront ultérieurement une greffe salvatrice sur les autres enfants de la famille.