Médicaments remboursés: ça va valser...
Le remboursement à 15% est sérieusement mis en question
La ministre de la Santé devrait prochainement se voir proposer de supprimer le taux de remboursement à 15%
Un nouveau magazine santé à la rentrée
RdV en septembre avec Michel Cymes et Jacques Draussin
Michel Cymes et Jacques Draussin lanceront en septembre un magazine de prévention gratuit à fort tirage
Alcool: davantage d'hospitalisations que pour le diabète !
Les plus âgés sont les plus touchés
Une étude publiée par l'INVS nous rappelle que l'alcool demeure un problème essentiel de santé publique
Digital: la déconnection est-elle en marche?
La confiance en Internet en a pris un coup
Le baromètre Caisse des Dépôts/Acsel montre une nette érosion de l'adhésion au tout Internet
Rentrée : les mutuelles étudiantes à la peine
LMDE et SMEREP en guerre de com’
Alors que la LMDE rejoint le giron de la CNAM, la SMEREP fait entendre sa différence
Les syndicats boycottent la conférence de la santé
Une nouvelle action anti-loi santé
Toujours aussi histiles à la Loi Santé de Marisol Touraine, les syndicats médicaux menacent de boycotter la confére
Gardes: les externes bichonnés par la ministre
Une revalorisation très attendue
Marisol Touraine t en avait réservé la primeur au congrès de l'ANEMEF
Dispositifs médicaux: l'ordonnance de Bercy
Remède de cheval pour réduire les coûts
Bercy a repéré un gisement d'économies et ne lâchera pas l'affaire
Vitaros: un remboursement pour les vacances?
Les troubles érectiles comptent un nouveau traitement
Adieu Viagra. Le Vitaros, pourrait bien s'imposer comme la crème des traitements des troubles de l'érection
« Bébé médicament » : une 1ère en France
Il va soigner ses frères et sœurs




Le petit Umut-Talha est né à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart. Il est le 1er bébé médicament français.

Le hasard fait bien les choses. Au moment où l’Assemblée Nationale entreprend l’étude de la révision de la loi de bioéthique, on apprend la naissance du 1er bébé médicament en France.

Le petit Umur-Talha (« notre espoir » en turc) a été conçu pour venir en aide à ses frères et sœurs atteints d’une grave maladie du sang, la bêta-thalassémie.

Après fécondation in vitro, les médecins ont eu recours à un double diagnostic préimplantatoire pour sélectionner un embryon sain et génétiquement compatible avec la fratrie.

Les cellules souches contenues dans le sang du cordon ombilical ont été recueillies lors de l’accouchement. Ce sont elles qui permettront ultérieurement une greffe salvatrice sur les autres enfants de la famille.