Le Leem vire Servier
Le labo est lâché par ses pairs
Servier était largement représenté au sein du Leem (les entreprises du Médicament). C’est fini.
Un coin dans la Loi Evin ?
Des députés proposent de « l’assouplir »
Le relâchement dans la lutte contre le tabagisme trouve des renforts étonnants au Parlement.
Les gendarmes chez Servier
Une première perquisition du labo
Sans doute à la suite du dépôt des 116 plaintes, la gendarmerie a rendu visite au laboratoire Servier.
France : des enfants mais pas de pédiatres
1 praticien pour 6 000 enfants !
Bonne nouvelle : la France fait des enfants. Mauvaise nouvelle : pas de pédiatre pour les soigner…
Parkinson : pas de médicament miracle…
Mais un miracle médicament
Jean-Paul II devra sa béatification à la guérison miraculeuse d’une religieuse parkinsonienne.
Steve Jobs en arrêt maladie
One Apple a day…
Le charismatique patron d’Apple doit faire un nouveau break pour s’occuper de sa santé.
Jeunes : modestes accros au burger
La fréquentation des fast-food progresse un peu
87% des 18-19 ans sont allés au moins une fois dans un fast-food au cours des 12 derniers mois.
Mediator : le rapport qui fait boum
L’IGAS a jeté un pavé dans la mare
Rarement un rapport de l’IGAS aura rendu aussi nécessaires des réformes profondes du système sanitaire…
Mediator : la bombe IGAS est amorcée
On s’attend à un rapport explosif
Moins de 2 mois après son annonce, le rapport de l’IGAS est rendu public ce samedi. Ca va cogner…
« Bébé médicament » : une 1ère en France
Il va soigner ses frères et sœurs




Le petit Umut-Talha est né à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart. Il est le 1er bébé médicament français.

Le hasard fait bien les choses. Au moment où l’Assemblée Nationale entreprend l’étude de la révision de la loi de bioéthique, on apprend la naissance du 1er bébé médicament en France.

Le petit Umur-Talha (« notre espoir » en turc) a été conçu pour venir en aide à ses frères et sœurs atteints d’une grave maladie du sang, la bêta-thalassémie.

Après fécondation in vitro, les médecins ont eu recours à un double diagnostic préimplantatoire pour sélectionner un embryon sain et génétiquement compatible avec la fratrie.

Les cellules souches contenues dans le sang du cordon ombilical ont été recueillies lors de l’accouchement. Ce sont elles qui permettront ultérieurement une greffe salvatrice sur les autres enfants de la famille.