Confidentialité : l’Ordre s’inquiète
Secret médical ou de Polichinelle ?
Le Conseil Régional d’Ile-de-France de l’Ordre des Médecins organise « la Journée de la Confidentialité »
Travail : plus de maladies, moins d’accidents
Les troubles musculo-squelettiques en pointe
50 700 maladies professionnelles en 2010 vs 660 000 accidents
Mutuelles : fiscalité progressive
Le Gouvernement passe de la pommade
L’Europe considère que les exonérations fiscales existantes pour les mutuelles sont des aides d’Etat.
Le sport français cherche de l’argent…
… Pour faire vivre sa fondation
Une Fondation vient de voir le jour pour permettre de fédérer les initiatives nées au sein du milieu sportif.
Sida : stop à la contamination ?
Un objectif très réaliste
Pour la 1ère fois depuis 1988, la Journée Mondiale du Sida est vraiment porteuse d’espoir.
Temps scolaire : on verra après
Priorité aux Présidentielles
Luc Chatel a décidé de ne rien décider avant les élections. Trop de risques d’agitation.
Bars à sourire : ils n’amusent pas les dentistes
La profession montre les dents
La prolifération des boutiques de blanchiment des dents amène les dentistes à montrer les leurs.
Cancer du col : vaccination sans restriction
Recommandation renouvelée
Le Haut Conseil de la Santé Publique recommande la poursuite de la vaccination contre le cancer du col.
Prothèses mammaires : la polémique enfle
Information judiciaire ouverte
Le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire dans l’affaire des prothèses mammaires PIP.
« Bébé médicament » : une 1ère en France
Il va soigner ses frères et sœurs




Le petit Umut-Talha est né à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart. Il est le 1er bébé médicament français.

Le hasard fait bien les choses. Au moment où l’Assemblée Nationale entreprend l’étude de la révision de la loi de bioéthique, on apprend la naissance du 1er bébé médicament en France.

Le petit Umur-Talha (« notre espoir » en turc) a été conçu pour venir en aide à ses frères et sœurs atteints d’une grave maladie du sang, la bêta-thalassémie.

Après fécondation in vitro, les médecins ont eu recours à un double diagnostic préimplantatoire pour sélectionner un embryon sain et génétiquement compatible avec la fratrie.

Les cellules souches contenues dans le sang du cordon ombilical ont été recueillies lors de l’accouchement. Ce sont elles qui permettront ultérieurement une greffe salvatrice sur les autres enfants de la famille.

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