Jeu du foulard : la parole est aux enfants
Enquête IPSOS / APEAS
Ipsos vient de réaliser une enquête auprès d’enfants de 6 à 15 ans sur la pratique du « jeu du foulard ».
Cécité : la solution cellule souches
Premières greffes encourageantes
2 patientes atteintes de cécité ont bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires.
RTT hospitalières : accord aux forceps
2 millions de RTT = 600 millions d’euros
Un accord cadre a été signé pour régler –enfin – l’épineux problème des RTT des médecins hospitaliers.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins
La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.
Virus mutant : on arrête tout
Les chercheurs cessent de chercher
Les scientifiques embarqués dans la recherche sur le H5N1 mutant annoncent l’interruption de leurs travaux.
PIP : l’assureur dans la tourmente
Allianz condamné à indemniser une patiente
L’assureur de la société PIP a été condamné à verser 4 000 € à une femme porteuse des fameuses prothèses.
Autisme : sus à la psychanalyse
Un député veut la faire interdire
L’approche psychanalytique serait trop exclusive vs les méthodes éducatives et comportementales.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !
L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…
Médecins étrangers : bienvenue chez nous
4 000 praticiens concernés
Les députés ont voté à l’unanimité une loi permettant aux médecins étrangers d’exercer en France.
« Bébé médicament » : une 1ère en France
Il va soigner ses frères et sœurs




Le petit Umut-Talha est né à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart. Il est le 1er bébé médicament français.

Le hasard fait bien les choses. Au moment où l’Assemblée Nationale entreprend l’étude de la révision de la loi de bioéthique, on apprend la naissance du 1er bébé médicament en France.

Le petit Umur-Talha (« notre espoir » en turc) a été conçu pour venir en aide à ses frères et sœurs atteints d’une grave maladie du sang, la bêta-thalassémie.

Après fécondation in vitro, les médecins ont eu recours à un double diagnostic préimplantatoire pour sélectionner un embryon sain et génétiquement compatible avec la fratrie.

Les cellules souches contenues dans le sang du cordon ombilical ont été recueillies lors de l’accouchement. Ce sont elles qui permettront ultérieurement une greffe salvatrice sur les autres enfants de la famille.

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