Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Les génériques, c’est pas encore automatique
Prescrits, mais pas assez




La progression de la prescription de génériques n’était-elle qu’une bulle en voie d’éclatement ?

La vente de médicaments génériques a bien progressé en 2010 (5,8%), mais un peu moins quand même qu’en 2009 (7%) et nettement moins qu’en 2007 (12%).

Les laboratoires pharmaceutiques – qui ne sont pas vraiment en odeur de sainteté en ce moment – sont assez logiquement accusés de freiner l’exploitation de molécules tombées dans le domaine public, infiniment moins rentables qu’un médicament princeps.

Pour les médecins, il n’y a pourtant pas de quoi crier au scandale. Si les génériques ne figurent que sur 30% des ordonnances, c’est parce qu’ils ne représentent que 14% du marché des médicaments disponibles…

Une défausse que conteste, calculette à la main, le tout nouveau Président de la Mutualité Française. « Si, affirme Etienne Caniard, les médecins prescrivaient le générique à chaque fois que cela leur est possible, cela entrainerait une économie de 600 millions d’euros au système de santé ».

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