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1/4 des Français renoncent à des soins
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Une étude de l'IRDES vient confirmer que plus d'un quart des Français disent avoir renoncé à des soins au cours d
Vaccin HPV: mobilisation pro-Gardasil
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La polémique autour du vaccin Gardasil amène 17 sociétés savantes et associations sanitaires à diffuser une pétitio
Sécu: comptes certifiés, mais...
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Pour la 8eme année consécutive, la Cour des Comptes publie son rapport de certification des comptes de la Sécu
Autisme: la piste des pesticides
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Fin de vie: le débat n'en finit pas
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Le débat sur la fin de vie est exacerbé par l'actualité. La sérénité de la réflexion n'y gagne pas
Calvitie: vaincue grâce à l'arthrite
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Précarité rime avec obésité
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Selon l'étude Abena, 72% des femmes bénéficiaires de l'aide alimentaire sont en surpoids ou obèses
Schumacher: sortie du coma mais pas d'affaire
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Les génériques, c’est pas encore automatique
Prescrits, mais pas assez




La progression de la prescription de génériques n’était-elle qu’une bulle en voie d’éclatement ?

La vente de médicaments génériques a bien progressé en 2010 (5,8%), mais un peu moins quand même qu’en 2009 (7%) et nettement moins qu’en 2007 (12%).

Les laboratoires pharmaceutiques – qui ne sont pas vraiment en odeur de sainteté en ce moment – sont assez logiquement accusés de freiner l’exploitation de molécules tombées dans le domaine public, infiniment moins rentables qu’un médicament princeps.

Pour les médecins, il n’y a pourtant pas de quoi crier au scandale. Si les génériques ne figurent que sur 30% des ordonnances, c’est parce qu’ils ne représentent que 14% du marché des médicaments disponibles…

Une défausse que conteste, calculette à la main, le tout nouveau Président de la Mutualité Française. « Si, affirme Etienne Caniard, les médecins prescrivaient le générique à chaque fois que cela leur est possible, cela entrainerait une économie de 600 millions d’euros au système de santé ».