Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Les génériques, c’est pas encore automatique
Prescrits, mais pas assez




La progression de la prescription de génériques n’était-elle qu’une bulle en voie d’éclatement ?

La vente de médicaments génériques a bien progressé en 2010 (5,8%), mais un peu moins quand même qu’en 2009 (7%) et nettement moins qu’en 2007 (12%).

Les laboratoires pharmaceutiques – qui ne sont pas vraiment en odeur de sainteté en ce moment – sont assez logiquement accusés de freiner l’exploitation de molécules tombées dans le domaine public, infiniment moins rentables qu’un médicament princeps.

Pour les médecins, il n’y a pourtant pas de quoi crier au scandale. Si les génériques ne figurent que sur 30% des ordonnances, c’est parce qu’ils ne représentent que 14% du marché des médicaments disponibles…

Une défausse que conteste, calculette à la main, le tout nouveau Président de la Mutualité Française. « Si, affirme Etienne Caniard, les médecins prescrivaient le générique à chaque fois que cela leur est possible, cela entrainerait une économie de 600 millions d’euros au système de santé ».

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