Dépistage, vaccination : la maladie du doute
La prévention de plus en plus menacée
Le dépistage du cancer du sein ou la vaccination contre le cancer du col sont en cause.
Steaks hachés : trop gras à la cantoche !
La qualité passe à la moulinette
La qualité nutritionnelle des steaks hachés livrés aux collectivités n’est aps au top, selon la DGCCRF
Médicaments Alzheimer : on rembourse
Le principe du mieux que rien
La HAS vient pourtant de considérer comme « faible » le Service Médical Rendu des médicaments Alzheimer.
Bisphénol A : les fillettes menacées
Les risques de l’exposition in utero
Une étude publiée dans le journal Pediatrics montre des troubles comportementaux chez les filles de 3 ans.
Arrêts maladie : baisse des indemnités ?
Le Parlement en discute aujourd’hui
Le Gouvernement est soumis à de fortes pressions pour renoncer à la baisse des indemnités maladie
Taxe sur les sodas : ça fait des bulles
Les boissons light finalement exonérées ?
Le Gouvernement ne veut pas de l’amendement voté en commission des finances
Clenbutérol : un effet bœuf
109 joueurs de foot contrôlés positifs
109 des 208 joueurs du Mondial de Foot des - de 18 ans ont été contrôlés positifs au Clenbutérol.
Liliane Bettencourt : tutelle boursière et démence mixte
L’action L’Oréal monte de 1,20%
Liliane Bettencourt a été mise sous tutelle. Sa fille et les investisseurs boursiers sont satisfaits…
Automédication responsable : à confirmer
L’AFIPA fait des propositions
Qu’est-ce que « l’automédication » et qu’est-ce que l’automédication « responsable ». L’AFIPA fait le point.
Les génériques, c’est pas encore automatique
Prescrits, mais pas assez




La progression de la prescription de génériques n’était-elle qu’une bulle en voie d’éclatement ?

La vente de médicaments génériques a bien progressé en 2010 (5,8%), mais un peu moins quand même qu’en 2009 (7%) et nettement moins qu’en 2007 (12%).

Les laboratoires pharmaceutiques – qui ne sont pas vraiment en odeur de sainteté en ce moment – sont assez logiquement accusés de freiner l’exploitation de molécules tombées dans le domaine public, infiniment moins rentables qu’un médicament princeps.

Pour les médecins, il n’y a pourtant pas de quoi crier au scandale. Si les génériques ne figurent que sur 30% des ordonnances, c’est parce qu’ils ne représentent que 14% du marché des médicaments disponibles…

Une défausse que conteste, calculette à la main, le tout nouveau Président de la Mutualité Française. « Si, affirme Etienne Caniard, les médecins prescrivaient le générique à chaque fois que cela leur est possible, cela entrainerait une économie de 600 millions d’euros au système de santé ».