L’accouchement n’est plus ce qu’il était
2 heures de plus qu’il y a 50 ans
Tout ne va pas plus vite qu’avant… exemple : donner naissance prend plus de temps aujourd’hui.
Vaccinations : nouveau calendrier
Nouveautés pas très nouvelles
Le Haut Conseil de la Santé publique rend public le nouveau calendrier vaccinal. Pas de surprise.
Cocaïne : moins de poudre aux yeux
Son image se dégrade
L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies l’affirme : l’image de la cocaïne se dégrade.
Pollution : aujourd’hui, restez chez vous !
Ce mardi, pire jour de la semaine
L’Agence Régionale de Santé lance un bulletin d’alerte à la pollution aux particules fines.
Bisphénol A : pas interdit partout
Les USA font de la résistance
L’Agence américaine de sécurité alimentaire refuse d’interdire le bisphénol A dans les conteneurs alimentaires.
Cancer de la peau : ça crame
Incidence multipliée par 8 en 40 ans
Une étude parue dans la revue Mayo Clinic Proceedings dresse un bilan alarmant chez les moins de 40 ans.
Asthme : un vaccin et puis c’est tout
L’asthme allergique bientôt terrassé ?
Parmi les nouvelles pistes en développement, la vaccination contre un des allergènes les plus fréquents.
Franciliens : au pas camarade, au pas
C’est en Ile-de-France que l’on marche le plus
Les Franciliens sont les Français qui marchent le plus : 9 744 pas en moyenne par jour.
L’autisme en campagne
La sensibilisation s’impose
« Ensemble pour l’autisme » lance une campagne de sensibilisation à l’autisme, Grande Cause nationale.
Les génériques, c’est pas encore automatique
Prescrits, mais pas assez




La progression de la prescription de génériques n’était-elle qu’une bulle en voie d’éclatement ?

La vente de médicaments génériques a bien progressé en 2010 (5,8%), mais un peu moins quand même qu’en 2009 (7%) et nettement moins qu’en 2007 (12%).

Les laboratoires pharmaceutiques – qui ne sont pas vraiment en odeur de sainteté en ce moment – sont assez logiquement accusés de freiner l’exploitation de molécules tombées dans le domaine public, infiniment moins rentables qu’un médicament princeps.

Pour les médecins, il n’y a pourtant pas de quoi crier au scandale. Si les génériques ne figurent que sur 30% des ordonnances, c’est parce qu’ils ne représentent que 14% du marché des médicaments disponibles…

Une défausse que conteste, calculette à la main, le tout nouveau Président de la Mutualité Française. « Si, affirme Etienne Caniard, les médecins prescrivaient le générique à chaque fois que cela leur est possible, cela entrainerait une économie de 600 millions d’euros au système de santé ».