Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Obésité : la planète déborde
Il y a 500 millions d’obèses dans le monde




Plusieurs publications dans la revue The Lancet montrent que la prévalence de l’obésité a doublé depuis 1980.

En 2008, près de 10% des hommes et 14% des femmes dans le monde étaient obèses. Malgré les lamentations qui tournent en boucle sur la malbouffe des pays industrialisés, les obèses se trouvent hélas aussi bien dans les pays très défavorisés que dans les pays très riches.

Côté gros riches, on trouve sans surprise les USA avec 30% d’obèses. Côté pauvres gros, on dénombre jusqu’à 50% d’obèses dans  au moins 10 pays insulaires du Pacifique.

La France cultive toujours quant à elle son fameux « french paradox ». Non seulement, elle se situe dans la moyenne basse du surpoids avec une évolution faible de puis 1980 (+0,3 points d’IMC) mais, contrairement aux autres pays, les obèses hommes sont plus nombreux que les obèses femmes (16% vs 14%).

Curieusement, c’est la 1ère fois qu’une étude sur l’obésité porte simultanément sur tous les pays du monde.

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