BPCO : la CNAMTS ne manque pas d’air
Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
Ministre de la Santé et de l’Agriculture ont dessiné un plan « Ecoantibio » renforcé avec les vétérinaires
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?
La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
Michael Bloomberg termine fort
Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Obésité : la planète déborde
Il y a 500 millions d’obèses dans le monde




Plusieurs publications dans la revue The Lancet montrent que la prévalence de l’obésité a doublé depuis 1980.

En 2008, près de 10% des hommes et 14% des femmes dans le monde étaient obèses. Malgré les lamentations qui tournent en boucle sur la malbouffe des pays industrialisés, les obèses se trouvent hélas aussi bien dans les pays très défavorisés que dans les pays très riches.

Côté gros riches, on trouve sans surprise les USA avec 30% d’obèses. Côté pauvres gros, on dénombre jusqu’à 50% d’obèses dans  au moins 10 pays insulaires du Pacifique.

La France cultive toujours quant à elle son fameux « french paradox ». Non seulement, elle se situe dans la moyenne basse du surpoids avec une évolution faible de puis 1980 (+0,3 points d’IMC) mais, contrairement aux autres pays, les obèses hommes sont plus nombreux que les obèses femmes (16% vs 14%).

Curieusement, c’est la 1ère fois qu’une étude sur l’obésité porte simultanément sur tous les pays du monde.

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