Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
Obésité : la planète déborde
Il y a 500 millions d’obèses dans le monde




Plusieurs publications dans la revue The Lancet montrent que la prévalence de l’obésité a doublé depuis 1980.

En 2008, près de 10% des hommes et 14% des femmes dans le monde étaient obèses. Malgré les lamentations qui tournent en boucle sur la malbouffe des pays industrialisés, les obèses se trouvent hélas aussi bien dans les pays très défavorisés que dans les pays très riches.

Côté gros riches, on trouve sans surprise les USA avec 30% d’obèses. Côté pauvres gros, on dénombre jusqu’à 50% d’obèses dans  au moins 10 pays insulaires du Pacifique.

La France cultive toujours quant à elle son fameux « french paradox ». Non seulement, elle se situe dans la moyenne basse du surpoids avec une évolution faible de puis 1980 (+0,3 points d’IMC) mais, contrairement aux autres pays, les obèses hommes sont plus nombreux que les obèses femmes (16% vs 14%).

Curieusement, c’est la 1ère fois qu’une étude sur l’obésité porte simultanément sur tous les pays du monde.

/>