Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
Obésité : la planète déborde
Il y a 500 millions d’obèses dans le monde




Plusieurs publications dans la revue The Lancet montrent que la prévalence de l’obésité a doublé depuis 1980.

En 2008, près de 10% des hommes et 14% des femmes dans le monde étaient obèses. Malgré les lamentations qui tournent en boucle sur la malbouffe des pays industrialisés, les obèses se trouvent hélas aussi bien dans les pays très défavorisés que dans les pays très riches.

Côté gros riches, on trouve sans surprise les USA avec 30% d’obèses. Côté pauvres gros, on dénombre jusqu’à 50% d’obèses dans  au moins 10 pays insulaires du Pacifique.

La France cultive toujours quant à elle son fameux « french paradox ». Non seulement, elle se situe dans la moyenne basse du surpoids avec une évolution faible de puis 1980 (+0,3 points d’IMC) mais, contrairement aux autres pays, les obèses hommes sont plus nombreux que les obèses femmes (16% vs 14%).

Curieusement, c’est la 1ère fois qu’une étude sur l’obésité porte simultanément sur tous les pays du monde.

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