Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Obésité : la planète déborde
Il y a 500 millions d’obèses dans le monde




Plusieurs publications dans la revue The Lancet montrent que la prévalence de l’obésité a doublé depuis 1980.

En 2008, près de 10% des hommes et 14% des femmes dans le monde étaient obèses. Malgré les lamentations qui tournent en boucle sur la malbouffe des pays industrialisés, les obèses se trouvent hélas aussi bien dans les pays très défavorisés que dans les pays très riches.

Côté gros riches, on trouve sans surprise les USA avec 30% d’obèses. Côté pauvres gros, on dénombre jusqu’à 50% d’obèses dans  au moins 10 pays insulaires du Pacifique.

La France cultive toujours quant à elle son fameux « french paradox ». Non seulement, elle se situe dans la moyenne basse du surpoids avec une évolution faible de puis 1980 (+0,3 points d’IMC) mais, contrairement aux autres pays, les obèses hommes sont plus nombreux que les obèses femmes (16% vs 14%).

Curieusement, c’est la 1ère fois qu’une étude sur l’obésité porte simultanément sur tous les pays du monde.